Les Plumes d'Audrey

Plumes littéraires et ratures

Rencontre avec… les lauréates du prix Technikart « Opération Manuscrits » 2009

Le hasard fait parfois bien les choses. Oui j’utilise le mot hasard, n’en déplaise à certains.

Quand j’ai rencontré Eloïse Lièvre il y a quelques mois, au détour d’un dîner d’anniversaire, j’étais loin de me douter qu’elle reviendrait vers moi aujourd’hui pour me proposer une rencontre assez fantastique puisqu’il s’agissait de rencontrer les 4 lauréates du prix Technikart 2009 , « Opération Manuscrits », dont elle-même fait partie.

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Ce prix, né en 2006 et lancé à l’occasion du Salon du Livre, récompense chaque année un nombre variable d’auteurs, sans se fixer de contrainte de forme ni de thème. Petit bémol cette année puisqu’il s’agissait de la première année où les recueils de nouvelles étaient acceptés.

Le jury Technikart a donc, pour son « Opération Manuscrits », désigné cette année les manuscrits de 4 jeunes femmes, Caroles Fives pour « Que nos vies aient l’air d’un film parfait », Eloïse Lièvre pour « La Biche ne se montre pas au chasseur », Sabrina Bellahcene pour « Assistante for ever » et Virginie Sauzon pour « Constance du rythme ».

La gagnante est Carole Fives qui a reçu le Prix du Manuscrit Technikart 2009 pour son recueil, « Que nos vies aient l’air d’un film parfait », du jury présidé par Alain Mabanckou.

Si le prix Technikart a la particularité de ne pas faire gagner de publication à ses lauréats, il permet néanmoins à ceux-ci de bénéficier d’une reconnaissance, d’une couverture médiatique et de l’appui de Technikart dans leurs démarches éditoriales.

Me voici donc, un soir, autour d’une table en compagnie de 3 d’entre elles, Caroles Fives, Eloïse Lièvre et Sabrina Bellahcene.
Virginie Sauzon vivant en Irlande, j’ai utilisé cet outil magique qu’est l’e-mail pour recueillir ses impressions. Pour les 3 autres, mon dictaphone a encore fait des miracles, malgré une atmosphère sonore nuisible.

La première chose qui se dégage de ces jeunes femmes, c’est une impression de fraîcheur.
Même si pour Carole Fives et Virginie Sauzon, ce n’était pas la première réussite à un concours, ces jeunes femmes sont toutes encore sous le coup de l’émotion et de la joie d’avoir remporté ce prix et surtout d’avoir acquis par ce biais une confirmation et surtout une reconnaissance de la qualité de leur prose et de la pertinence de leur envoi.

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